La vie me va bien
Synopsis
Au milieu des années 90, dans une petite ville du Nord du Maroc, Fouad est le seul salarié du bureau de la Poste. Une maladie neurologique change sa vie et celle de sa famille. Une nouvelle histoire commence pour Fouad, sa femme et leurs enfants. Leur maison va se remplir d’amour, de chagrin et de souvenirs. Alors que Fouad est sur le point de mourir, les membre de sa famille se redécouvrent. Au fur et à mesure que le temps passe, les blessures apparaissent… mais le désir de vivre est insatiable.
David Quesemand
Patricia Rommel, Magdalena Winhart
Niki Reiser
Samir Guesmi, Lubna Azabal, Sayed El Alami, Jalal Quarrioua, Ayoub Layoussifi, Ahmed Yarziz
Kasbah Films (Maroc)
Karim Debbagh
[email protected]
Sogni Vera (France)
Gaelle Rufier
MPM PREMIUM (France)
Quentin Worthington
[email protected]
Note du réalisateur
La vie me va bien est l’histoire d’une famille à la fois ordinaire et extraordinaire. Une famille modeste, à la vie simple, typique des petits villages marocains dans les années 90. Mais aussi une famille unique car ouverte d’esprit. Tel un tremblement de terre, une maladie neurologique va venir disloquer leur quotidien et éprouver leur amour. La maladie de Fouad est inspirée librement des années de combat que mon père a traversées. Je raconte cette histoire à travers les trois membres de la famille qui prennent successivement le «relais». D’abord Fouad, qui doucement va devenir spectateur du monde, puis Rita qui va en souffrir, laissant la place à Ismaïl qui va accepter d’assurer la continuité de l’esprit de cette famille. C’est par la douceur des plans que je veux faire le portrait de cette ville d’Assilah où j’ai grandi, avec sa médina blanche et bleue. Des plans-tableaux larges et longs pour dilater le temps.
Biographies

Né au Maroc en 1975, Al Hadi Ulad Mohand s’intéresse très tôt au cinéma. Il s’installe à Paris en 1997 et suit un stage de réalisation documentaire aux Ateliers Varan. Diplômé de l’EICAR en section réalisation, il a par ailleurs travaillé sur de nombreuses productions marocaines et françaises en tant qu’assistant réalisateur. Son dernier court métrage Le Café des pêcheurs a participé à de nombreux festivals tel que le Festival du Film de Locarno.

Né à Tanger en 1972, Karim Debbagh découvre le cinéma aux côtés de son ami et mentor, l’écrivain américain Paul Bowles. Après des études de littérature anglaise à Tétouan, il se forme à la Filmakademie Baden-Württemberg en Allemagne. En 2005, il fonde Kasbah Films, aujourd’hui l’une des sociétés de production les plus reconnues au Maroc. Producteur engagé, il accompagne des œuvres marquantes du cinéma marocain, comme Les damnés ne pleurent pas de Fyzal Boulifa et La vie me va bien d’Al Hadi Ulad Mohand.
€908 380
€540 000
CCM, OIF, Cinegouna Springboard
Octobre, Novembre 2019, Assilah, Maroc
Mai 2021
Version Avancée du montage
Financement pour terminer la postproduction


